Come on, come on, come on . . .

You set yourself up again,
Run back to New York city to sell your new fame,
With eyes that could cut down the laws,
But the camera will one day shoot you down.


...


Oh, she's still the princess of my mind
[ Aggiungi un commento ] [ Nessun commento ]

# Postato giovedì 05 marzo 2009 15:39

Aucune notion

Aucune notion
<< Inutile de me le demander, je ne saurai vous répondre, quelle heure est il, pourquoi je regarde le ciel quand les autres regardent le sol, je suis ici sans l'être réellement, enfermement chronique je ne suis que la copie de la copie de celui que je suis. Est ce mon ombre que je vois ou mon être extérieure, est ce mon reflet dans le miroir ou l'être que les autres veulent que je sois. Je suis là, précisément ou tu n'y es pas, comme toujours j'ai un temps de retard, alors je cours, d'une seule pulsion je m'élance pour te ratrapper, je ne vois que tes cheveux fouettés par le vent, toi seule me guide, aspiré par le sillon de ton odeur, tu es déjà bien trop loin pour que j'attrape ta main, mais trop près de moi pour que je ne te la tende pas. Est ce déjà fini, je me réveille au milieu d'un champ, le ciel est dépourvu de nuages, l'aire est lourde, l'herbe est seche. J'entend une voix qui m'appel, cette voix je l'ai déjà entendu, je sens ses lèvres border les miennes je me rappel uniquement de ce goût. C'était elle, elle seule qui a sue donner un sens à ce rêve, bien avant que j'ai le courage d'ouvrir les yeux. >>

# Postato sabato 21 febbraio 2009 15:14

Modificato sabato 21 febbraio 2009 16:05

Promet moi qu'a la fin tout aura un sens.

Promet moi qu'a la fin tout aura un sens.
Et si nous faisions parti de ces improbables consciences, de celles qui du jour au lendemain fuient vers les étoiles, de celles qui tombent mais qui petit à petit ce relèvent, celles qui constuisent leur être, opposé en tout point à ceux qui ne pensent qu'a regarder devant, à pleurer le phénomène pétrolier. A quoi bon penser déja à la fin, alors que rien n'a véritablement commencé...

Et si nous devions encore aller plus loin, et si nous voulions rester tout les deux, s'évader, s'arrêter de courir, se perdre dans l'immensité de notre inconscience, ne s'en relever qu'au pied de l'arbre qui nous aura abrité sous cette pluie violente.

Et si nous franchissons cette porte, serions nous meilleur ou pire encore que ces gens, si nous avions été comme eux à jalouser dans le silence, ou ferions nous ce même pas rien que nous, vers une autre dimension, s'éclipser, comme ce qu'on le regardait haut dans le ciel lorsqu'on nous mesurait encore avec le petit cerisier au fond du jardin..

Et si on se relevait, tout les deux, dans ce caniveau, au milieu de ce prés, au sommet de cette arbre ou contre une poubelle, le visage encrassé, nos habilles encore imprégnés de la sueur de nos rêves d'ivresses à moins que cette odeur proviennent de la crasse qui nous a bordée pendant toute cette folle nuit sans barrière apparante. Et si cette craie que je tiens entre mes doigts était l'unique chose que nous aiderait à tracer notre chemin... alors je la casserai en deux, pour que tu traces ce chemin avec moi..

Et si on recommencait, croirais tu en cette démesure utopique ?


Promet moi qu'il n'y aura pas de fin.

# Postato venerdì 23 gennaio 2009 14:23

Modificato sabato 11 aprile 2009 16:08

S'il fallait plus que des mots.

S'il fallait plus que des mots.
Comment trouver les mots, comment expliquer que cette petite bouille, ce sourire, ce regard, cette odeur me manquent déjà. Comment expliquer que l'envie de te voir me donne bien plus de force que mes jambes pour marcher dans la nuit et le froid. Comment expliquer que tu deviens de plus en plus importante pour moi. Comment expliquer que cette musique me faisait penser à toi avant que je ne sois à tes cotés. Comment expliquer que je regarde autour de moi quand j'entend ton nom. Comment expliquer que tu me hantes en ton absence. Comment expliquer que je ne trouve refuge qu'avec toi. Comment expliquer que tu es la première personne à qui je pense quand je me lève, l'unique personne à qui je pense avant de dormir. Comment expliquer que depuis ton intrusions dans ma vie tout est différent. Comment expliquer que je n'ai jamais de cesse pour toi. Comment expliquer que tant de toi grandit en moi. Comment expliquer que je suis heureux, heureux de te savoir heureuse. Comment te prouver que je ne me lasserai jamais de faire ce chemin qui me mènne à toi. Comment expliquer pourquoi j'aime tant m'évader en pensant à toi. Comment t'expliquer que j'en avait toujours rêvé. Comment expliquer que je me rappel de ce premier soir comme si c'etait hier. Comment expliquer que je me souviens de notre premier baiser. Comment t'expliquer que tout est parfait. Comment expliquer que je dévore la moindre seconde passée avec toi. Comment expliquer que je ne me suis jamais aussi bien sentis qu'avec toi. Comment te prouver que je suis amoureux. Comment t'expliquer que je ne veux pas m'arrêter de t'aimer. Comment te prouver que je t'aimerai encore plus demain. Comment expliquer que j'ai besoin de toi !

Serais-je vraiment heureux sans toi... je l'ignore, à vrai dire je préfère ne pas y penser... j'ignore si j'ai changé depuis ce jour, ce que je sais ce que tu as complètement chamboullé ma vie.

J'ignore ce que je ferai rien que pour être avec toi...Je ne saurais jamais comment te dire à qu'elle point je t'aime, que tu es devenu de loin la plus précieuse à mes yeux.





<< Je t'aime ! >>

# Postato venerdì 02 gennaio 2009 09:44

Modificato mercoledì 14 gennaio 2009 15:29

On aimait s'étaler, Cracher contre le vent .

On aimait s'étaler, Cracher contre le vent .
<< Pardonnez moi de lasser mes chaussures comme un gosse, Pardonnez moi de marcher au milieu de la route, Pardonnez moi de me gribouiller les mains, Pardonnez moi de colorier la route avec une craie, Pardonnez moi toutes les bulles de savon, Pardonnez moi d'avoir mangé tout le chocolat, Pardonnez moi les avions en papier, Pardonnez moi de rentrer tout sale quand il pleut, Pardonnez moi de lancer des cailloux, Pardonnez moi d'avoir cassé le vase, Pardonnez moi d'avoir saccagé le jardin, Pardonnez moi de danser sous la pluie, Pardonnez moi de rêver. >>


<< Pardonnez moi d'être celui que je suis >>

# Postato lunedì 08 dicembre 2008 14:01

Modificato sabato 11 aprile 2009 16:08